ericabadieEric qui vit Quartier Saint-Clément et travaille à la Chantrerie, a choisi les transports en commun, en alternant bus et tram : “Les paupières lourdes, je me dirige vers mon arrêt habituel, à 20 m de chez moi. Le bus n°11 est là 30 secondes après. Je termine ma barre de céréales en guise de petit-déjeuner durant les trois arrêts qui me séparent du tram Egalité. Dans le tram, je trouve une place directement, c’est rare à cet arrêt. Ecouteurs sur les oreilles, je m’assoupis. J’émerge à Haluchère, soit deux arrêts avant Beaujoire, le terminus. J’ai 10 minutes d’avance, j’attends tranquillement le 76, reposé pour attaquer ma journée. Merci le tram !”
Toutefois, tout n’est pas toujours rose pour l’usager : “J’arrive à quitter mon travail à 17h55, sachant que j’ai un bus à 18h. J’ai deux ou trois minutes pour rejoindre l’arrêt. Je ne cours pas, persuadé d’être en avance. Malédiction, je vois une file de voitures arrêtées, ce qui signifie que le bus est en train de charger des passagers et donc qu’il peut partir à tout moment. Je me mets à courir pour l’attraper. Alors que je ne suis plus qu’à 10 mètres, il démarre, me laissant sur le carreau, moi et plusieurs autres personnes. Il n’était pas plein, je peux l’assurer…”

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