Deux ou quatre roues fun et écolos
[Actualités] [ Ecolo] 7 septembre 2009 par Facilitateur |
Insolites, amusants et surtout efficaces : petit aperçu de ces nouveaux moyens de locomotion croisés en ville.
Le skate électrique
David ne quitte jamais son petit joujou. « Je viens bosser avec, je m’en sers aussi pour aller faire des petites courses et il me suit toujours en vacances » raconte ce fana de glisse de 39 ans. L’engin, acheté sur Internet pour 600 €, ressemblerait à s’y méprendre à un skate classique si ce n’est qu’il dispose d’un moteur électrique logé sous la planche. Alors certes, le skate avec ses 21 kg pèse beaucoup plus qu’une planche ordinaire mais on atteint sans effort la vitesse de 30 km/h par une simple pression du doigt sur la télécommande sans fil.
Vive la trottinette
Dans le magasin Terre de glisse, hormis les rollers, la trottinette reste le moyen de locomotion tendance du moment. « Les ventes ont plus que doublé depuis l’année dernière avec plus de 200 ventes » nous apprend Nicolas, le gérant. Côté réglementation, les adeptes de trottinettes et autres rollers sont considérés comme des piétons et doivent en théorie rester sur les trottoirs. « Mais on bénéficie d’une bonne tolérance quand on emprunte la voie publique » confie Nicolas. Dans les textes, cette infraction est passible d’une amende de… 4 €.
Debout sur le Segway
Cet été, vous avez sûrement croisé des gens se déplaçant debout sur un drôle d’engin : le gyropode Segway. L’office du tourisme propose jusqu’au 30 septembre (1) des visites écologiques et ludiques de la ville sur ce mode de transport. À propulsion électrique, c’est le corps qui dirige l’engin. « Pour avancer, il suffit de se pencher en avant et pour freiner ou reculer, on se penche en arrière » indique Benjamin Thomas, salarié d’Andégave communication, propriétaire des Segway. À Nantes, ils ont l’autorisation d’emprunter les rues piétonnes.
Le vélo à pignon fixe
« C’est un peu un retour aux sources du vélo ». Matt ne jure que par le Fixie. Pas de dérailleurs, pas de freins, Benoît explique que « le but est d’avoir le vélo le plus épuré possible ». Ils sont une trentaine sur Nantes à enfourcher ce type de vélo qui ne connaît pas la roue libre. « Pour freiner, rétropédalage et on bloque les roues. Le Fixie c’est avant tout un état d’esprit, une ambiance fun » conclut Matt. Peuvent-ils être verbalisés ? « Selon la loi, on l’est. Mais tout le monde le serait car pour être réglo, il faut un éclairage, un avertisseur sonore, des catadioptres… ».
Presse Ocean - François Desplans